Archives mensuelles : août 2011

Ce vendredi 28 août, à l’occasion du week-end une certaine diversité organisé par l’asbl Périple en la demeure, mon ami Gil Lenders boutait le feu à sa troisième terre. Malgré la pluie, l’ambiance était au rendez-vous et on est tous restés subjugués devant un tel spectacle. J’en ai profité pour sortir mon dernier petit jouet et graver quelques instants dans le silicium !

 

Je suis révolté par la manière dont on dénigre la manière dont certains jeunes se révoltent contre une société qui ne leur laisse aucun espoir parce qu’ils habitent un pays sois disant civilisé. Que des jeunes foutent le souk à Tunis, le Caire, Tripoli ou Damas, jadis on s’en foutait. Depuis peu, on trouve qu’ils ont raison de répondre à la violence de leur gouvernants (surtout si ces derniers ont du pétrole et nous le font cher payer). Mais faut pas rire, faudrait quand même pas que nos jeunes se révoltent contre des gouvernants qui n’ont plus rien à leur proposer si ce n’est une vie de misère, surtout si ces jeunes ont l’idée de s’attaquer aux symboles factices de réussite de notre société. David Cameron n’a laissé aucun espoir à la jeunesse anglaise, outre les coupes sombres dans tous les budgets publics, il a rendu l’espoir ténu de s’en sortir que constitue les études totalement inaccessible.

 

Qui sème le vent récolte la tempête. Peut être est-il temps que ceux qui s’enrichissent honteusement sentent la corde s’approcher de leur cou plutôt que de continuer à penser qu’ils pourront profiter de leur petites ou grandes affaires en espérant qu’ils seront épargnés et que seule une lointaine et anonyme descendance pourrait être affectée. Peut être cette menace leur fera-t-elle prendre conscience que même richissime, on n’a pas intérêt à ce que l’écart de richesse se creuse. Parce que au delà d’un certain seuil, ceux qui n’ont plus rien à perdre sont prêts à prendre tous les risques et s’embarquer dans toutes les aventures.

 

Qu’on ne se méprenne pas, je ne justifie ni ne valorise la violence des jeunes anglais. Je considère simplement qu’elle ne sont qu’une réponse à une société, elle même de plus en plus violente.